Portable interdit au lycée dès la rentrée 2026 : ce que ce changement implique concrètement pour les familles

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Ce qui change concrètement à la rentrée 2026

Depuis la rentrée 2026, l’usage du téléphone portable est interdit par principe dans les lycées, ainsi que pendant les activités liées à l’enseignement organisées à l’extérieur. Les modalités concrètes d’application et les éventuelles dérogations sont précisées par le règlement intérieur de chaque établissement.

Beaucoup de parents découvrent cette règle par une note dans le carnet de correspondance, sans toujours en comprendre l’origine ni la portée réelle.

Or ce changement repose désormais sur un texte de loi précis, qui remplace une simple faculté laissée aux lycées par une obligation nationale.

La loi n° 2026-813 du 24 août 2026 modifie l’article L.511-5 du Code de l’éducation ❏ pour étendre aux lycées l’interdiction du téléphone portable déjà en vigueur depuis 2018 dans les écoles et les collèges. Avant ce texte, les lycées avaient seulement la possibilité d’interdire l’usage du téléphone dans tout ou partie de leur enceinte.

La loi transforme cette possibilité en obligation, ce qui aligne désormais les lycées sur le reste de la scolarité.

Cet article vous propose de comprendre, à partir des textes officiels, ce que dit précisément la loi, comment elle s’applique concrètement dans chaque lycée, et comment accompagner ce changement à la maison sans en faire une source de conflit.

Ce que dit précisément la loi et la circulaire

Le texte de référence est sans ambiguïté sur le principe général :

« L’utilisation d’un téléphone mobile ou de tout autre équipement terminal de communications électroniques par un élève est interdite dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires, les collèges et les lycées et pendant toute activité liée à l’enseignement qui se déroule à l’extérieur de leur enceinte. »


Article L.511-5 du Code de l’éducation, modifié par la loi n° 2026-813 du 24 août 2026

La circulaire de rentrée du 6 mai 2026 inscrit cette interdiction dans l’objectif d’amélioration du climat scolaire et de protection des élèves. Une circulaire spécifique du 2 juillet 2026 ❏ détaille ensuite les modalités de sa mise en œuvre dans les lycées. Le ministère présente ainsi la rentrée 2026 comme la mise en place d’un cadre continu de l’école au lycée concernant l’usage du téléphone portable.

Elle souligne également un élément inédit : pour la première fois, les élèves entrés au CP après 2018 pourraient effectuer une scolarité complète, de l’école au lycée, sans usage du téléphone portable pendant le temps scolaire.

Un point important pour éviter toute confusion : la loi interdit l’usage du téléphone, pas sa détention. Le règlement intérieur ne peut pas interdire la détention du téléphone portable. En revanche, son usage est interdit par principe. Le lycée peut également organiser une mise à l’écart effective de l’appareil — par exemple dans un casier, une boîte collective ou une pochette verrouillable — selon l’organisation retenue par l’établissement.

Comment cela fonctionne concrètement dans les lycées

C’est ici que le rôle du règlement intérieur devient central. L’article L.511-5 précise que les modalités d’application de l’interdiction et les exceptions à celle-ci sont déterminées par le règlement intérieur, en cohérence avec le projet de l’établissement.

Concrètement, cela signifie que deux lycées voisins peuvent appliquer la même loi de deux façons différentes.

Le vadémécum ministériel ❏ présente plusieurs modalités possibles de mise à l’écart dans le cadre du dispositif « Portable en pause » :

  • Un casier individuel attribué à chaque élève à l’arrivée
  • Une boîte collective dans laquelle plusieurs élèves déposent leur téléphone
  • Une pochette individuelle verrouillable, que l’élève ferme en arrivant et rouvre en partant

Selon le ministère de l’Éducation nationale, 28% des lycées interrogés avaient déjà mis en place un dispositif équivalent avant même la rentrée 2026, ce qui explique pourquoi certains établissements ont pu généraliser la mesure plus facilement que d’autres.

Les choix concrets peuvent aussi varier selon les espaces. Un cas rapporté par un syndicat de chefs d’établissement illustre cette diversité : certains lycées interdisent le téléphone dans les couloirs et les bâtiments, tout en l’autorisant dans les espaces extérieurs comme la cour.

Le règlement intérieur peut prévoir des dérogations limitées en fonction du lieu, du moment ou de l’usage concerné.

Le ministère cite notamment les usages pédagogiques ou certaines nécessités liées au CDI, au service de restauration ou à l’internat.

Toute modification du règlement intérieur doit notamment être soumise à la consultation du conseil des délégués pour la vie lycéenne avant son adoption par le conseil d’administration.

La loi prévoit aussi des cas particuliers. L’interdiction ne s’applique pas aux équipements que les élèves en situation de handicap ou de trouble de santé invalidant sont autorisés à utiliser.

Pour un usage exceptionnel, par exemple pour des raisons médicales ou pour contacter ses parents, le ministère indique que chaque établissement a prévu des solutions adaptées.

Enfin, pour les lycées qui accueillent des formations de l’enseignement supérieur, comme les BTS ou les classes préparatoires, le règlement intérieur peut prévoir des dispositions particulières pour les étudiants concernés, ceux-ci n’étant pas dans la même situation que les lycéens de la voie générale, technologique ou professionnelle.

En cas de non-respect de la règle, la loi prévoit que l’appareil peut être confisqué par un membre du personnel de direction, d’enseignement, d’éducation ou de surveillance.

Là encore, c’est le règlement intérieur de chaque lycée qui fixe les modalités précises de confiscation et de restitution. Le vadémécum précise toutefois que la confiscation ne peut pas se prolonger au-delà de la fin des activités d’enseignement de la journée.

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Pourquoi cette mesure : climat scolaire et concentration

Cette extension au lycée s’appuie sur un constat statistique. Selon l’enquête PISA 2025 ❏ de l’OCDE, seuls 27% des élèves de 15 ans en France étaient scolarisés dans un établissement appliquant une interdiction du téléphone portable, contre 49% en moyenne dans les pays de l’OCDE. La France partait donc d’un niveau d’encadrement inférieur à la moyenne internationale.

La même enquête indique qu’en moyenne dans les pays de l’OCDE, les élèves scolarisés dans des établissements appliquant une interdiction déclarent que les élèves scolarisés dans des établissements où le téléphone est interdit, sont environ 13 % moins susceptibles de déclarer des distractions numériques. Il s’agit d’une association statistique observée dans une enquête déclarative, et non d’une preuve que l’interdiction seule provoque cette baisse.

PISA 2025 apporte également un indicateur plus récent sur la distraction numérique en classe :

26 % des élèves en France déclarent que leurs camarades sont souvent distraits par les appareils numériques pendant la plupart ou la totalité des cours de sciences, contre 28 % en moyenne dans l’OCDE.

En France, les élèves signalant ces distractions obtiennent en moyenne 24 points de moins en sciences après prise en compte du profil socio-économique des élèves et des établissements, contre 11 points en moyenne dans l’OCDE. Là encore, il s’agit d’une association statistique et non de la preuve qu’une interdiction du téléphone produit à elle seule de meilleurs résultats.

Une étude Ipsos publiée en 2026 ❏ pour le Centre national du livre estime que :

Les 16-19 ans consacrent en moyenne 5 h 06 par jour aux écrans pendant leur temps libre, hors école, études et travail.

Cette donnée concerne l’ensemble des écrans — smartphone, télévision, tablette, ordinateur ou console — et ne mesure donc pas uniquement l’usage du téléphone portable.

Accompagner la transition à la maison sans conflit

Pour un lycéen habitué à garder son téléphone à portée de main, cette nouvelle contrainte peut être mal vécue si elle est perçue comme une sanction individuelle. Quelques repères pratiques peuvent aider à désamorcer les tensions à la maison.

Consulter le règlement intérieur du lycée

→ Chaque établissement fixe ses propres modalités (casier, pochette, boîte collective) ainsi que les sanctions prévues en cas de non-respect, ces éléments variant d’un lycée à l’autre.

Identifier les moyens de contact en cas d’urgence

→ Se renseigner auprès de la vie scolaire ou du CPE sur les solutions prévues pour un usage exceptionnel du téléphone, par exemple pour des raisons médicales ou pour joindre ses parents.

Signaler toute situation de santé particulière

→ Si votre enfant présente un handicap ou un trouble de santé invalidant, il est utile de le signaler à l’infirmerie ou au CPE, la loi prévoyant une dérogation explicite pour ces situations.

Présenter la règle comme un cadre collectif

→ Rappeler qu’elle s’applique à tous les élèves du lycée, et non à votre enfant en particulier, peut faciliter son acceptation par l’adolescent.

Ces repères ne suppriment pas toute discussion à la maison, mais ils permettent de s’appuyer sur des faits vérifiables plutôt que sur des impressions, ce qui réduit souvent la tension autour du sujet.

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Références

Article L.511-5 du Code de l’éducation — Légifrance
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037286581/2026-09-01

Interdiction de l’utilisation du téléphone portable et des autres objets connectés au lycée — Bulletin officiel, 2 juillet 2026
https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo27/MENE2617958C

Interdiction du téléphone portable de l’école au lycée et numérique raisonné — Ministère de l’Éducation nationale
https://www.education.gouv.fr/interdiction-du-telephone-portable-de-l-ecole-au-lycee-et-numerique-raisonne-455181

Vadémécum sur l’interdiction du téléphone au lycée — Ministère de l’Éducation nationale
https://www.education.gouv.fr/sites/default/files/document/annexe-vademecum-interdiction-de-l-utilisation-du-telephone-portable-et-des-autres-objets-connectes_1.pdf

Priorités pour l’année scolaire 2026-2027 — Ministère de l’Éducation nationale
https://www.education.gouv.fr/priorites-pour-l-annee-scolaire-2026-2027-504725

Résultats du PISA 2025 : France — OCDE
https://www.oecd.org/fr/publications/resultats-du-pisa-2025-volume-i_5a2c9236-fr/france_9840dc6b-fr.html

Les jeunes Français et la lecture 2026 — CNL / Ipsos
https://centrenationaldulivre.fr/actualites/restitution-des-resultats-2026-de-l-etude-les-jeunes-francais-et-la-lecture-2026

5 routines simples pour reprendre le rythme après les vacances : matin, devoirs et écrans

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Reprendre le rythme, sans tout révolutionner

Le réveil qui sonne trop tôt, le cartable qu’on cherche au dernier moment, les devoirs qui reprennent alors que l’on était encore en mode vacances… Le retour à l’école demande souvent quelques jours d’adaptation.

Bonne nouvelle : inutile de bouleverser toute l’organisation familiale. Quelques repères simples peuvent déjà aider à retrouver un quotidien plus fluide.

L’idée n’est pas de construire un emploi du temps militaire, mais de rendre certaines étapes plus prévisibles : savoir ce qu’il faut préparer, quand commencer les devoirs, dans quel ordre avancer et à quel moment poser les écrans.

Voici 5 routines simples, à adapter selon l’âge, l’autonomie et les besoins de votre enfant.

— Préparer le lendemain dès la veille

Une partie du stress du matin peut être évitée… la veille.

Avant de se coucher, quelques minutes suffisent pour vérifier ce qui sera nécessaire le lendemain. L’utilisation de l’agenda et du calendrier ❏ pour aider les élèves à avoir une vision d’ensemble de leurs tâches sont recommandés, pour éviter les oublis et anticiper ce qui arrive.

  • Préparer le sac
  • Regarder l’emploi du temps du lendemain
  • Sortir les affaires particulières : sport, arts plastiques, documents à rendre
  • Vérifier les devoirs ou les échéances importantes

Pour les plus jeunes, cette vérification peut être réalisée avec un parent. Au collège ou au lycée, l’objectif est progressivement de transférer cette routine à l’élève lui-même.

Une petite checklist placée près du bureau ou du sac peut suffire : Sac ✓ — Agenda ✓ — Affaires particulières ✓ — Devoirs vérifiés ✓

— Retrouver progressivement des horaires de sommeil réguliers

Les vacances décalent facilement les horaires : coucher plus tardif, réveil moins matinal, soirées plus longues devant un écran. La reprise est donc aussi une question de sommeil.

Le Conseil scientifique de l’Éducation nationale ❏ estime que plus de 30% des enfants et jusqu’à 70% des adolescents ne dorment pas suffisamment.

À l’adolescence, le besoin de sommeil se situe autour de 8 à 10 heures par nuit.

Le sommeil joue aussi un rôle important dans les apprentissages : il participe notamment à la consolidation des informations apprises, tandis qu’un manque de sommeil peut affecter l’attention et certaines fonctions exécutives comme la planification ou l’inhibition.

Il n’est pas nécessaire de chercher une organisation parfaite dès le premier soir. L’enjeu principal est surtout de retrouver des horaires réguliers et compatibles avec l’heure du réveil scolaire.

  • Conserver une heure de coucher relativement stable
  • Éviter de repousser fortement le coucher d’un soir à l’autre
  • Anticiper suffisamment l’heure du réveil
  • Réduire les activités très stimulantes en fin de soirée
  • Éviter que le téléphone ne prolonge systématiquement le coucher

Le carnet de santé de l’enfant ❏ recommande d’ailleurs d’éteindre les écrans une heure avant le coucher afin de faciliter l’endormissement et de préserver le sommeil. La routine du soir prépare donc aussi la journée scolaire suivante.

— Planifier les devoirs avant de commencer

Après les cours, la difficulté n’est pas toujours de faire les devoirs. C’est parfois simplement de savoir par quoi commencer ❏

Lorsqu’un élève voit plusieurs exercices, une leçon à apprendre et un contrôle à préparer, tout peut rapidement sembler prioritaire. Avant de travailler, quelques minutes peuvent donc être consacrées à établir un ordre.

Plusieurs stratégies existent : commencer par le travail le plus difficile ou le plus long, privilégier l’échéance la plus proche, diviser un travail important en plusieurs étapes ou prévoir à l’avance le temps consacré aux différentes matières.

Un élève peut par exemple transformer « Je dois faire mes devoirs » en une suite beaucoup plus concrète :

  1. Terminer les exercices de mathématiques
  2. Apprendre les cinq mots de vocabulaire
  3. Relire la leçon d’histoire
  4. Préparer le contrôle prévu vendredi

Le travail devient alors une succession d’actions identifiables plutôt qu’un ensemble flou à terminer.

Un agenda ou un calendrier permet également de répartir certaines révisions sur plusieurs jours plutôt que de tout concentrer la veille d’une évaluation.

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— Rendre le temps visible

« Encore combien de temps ? »

Pour un enfant ou un adolescent, quinze minutes de travail peuvent parfois sembler interminables, tandis qu’une heure passée sur une activité plaisante disparaît très vite.

Le Réseau Canopé ❏ rappelle que le temps est une notion abstraite et que des outils permettant de visualiser sa durée peuvent aider les élèves à anticiper une tâche, savoir où ils en sont et mieux se représenter le temps restant.

  • Un minuteur visuel
  • Un sablier pour une tâche courte
  • Une checklist
  • Un planning
  • Un calendrier
  • Des couleurs différentes selon le type de tâche

L’objectif n’est pas de chronométrer chaque minute de la soirée, mais de permettre au jeune de savoir où il en est, ce qu’il lui reste à faire et quand viendra la prochaine pause.

Par exemple : 15 minutes de mathématiques → courte pause → français → préparation du sac.

— Fixer un cadre clair pour les écrans

Téléphone, console, vidéos, réseaux sociaux : la reprise scolaire remet rapidement la question des écrans au centre des discussions familiales.

Selon les données de Santé publique France reprises par le Ministère de la Santé ❏, les enfants et adolescents de 6 à 17 ans passent en moyenne plus de quatre heures par jour devant les écrans. Une exposition excessive est notamment associée à une dégradation de la qualité et de la durée du sommeil ainsi qu’à une diminution de l’activité physique.

L’objectif n’est pas forcément de compter chaque minute passée devant un écran, mais d’éviter que ces usages ne prennent systématiquement la place du sommeil, des devoirs ou des autres activités.

Les repères relayés par les pouvoirs publics recommandent également une entrée progressive dans les usages numériques. Avant 13 ans, il est notamment fortement déconseillé de confier à un enfant un smartphone connecté à Internet.

  • Poser le téléphone à distance pendant les devoirs
  • Couper les notifications pendant une période de travail
  • Définir une heure de coupure le soir
  • Éviter les écrans dans l’heure précédant le coucher
  • Discuter des règles à l’avance plutôt que de les renégocier chaque soir

Pas besoin d’une dizaine de règles. Quelques repères compréhensibles et appliqués de façon régulière permettent surtout à chacun de savoir à quoi s’attendre.

Cinq petites routines plutôt qu’une grande résolution

Reprendre le rythme après les vacances ne demande pas nécessairement de transformer toute l’organisation familiale.

  1. Préparer le lendemain dès la veille
  2. Retrouver des horaires de sommeil réguliers
  3. Planifier les devoirs avant de commencer
  4. Rendre le temps visible
  5. Poser un cadre clair pour les écrans

Toutes les familles n’auront pas besoin des cinq routines, et toutes ne fonctionneront pas exactement de la même manière selon l’âge ou la personnalité du jeune. L’objectif est plutôt de repérer les deux ou trois habitudes qui simplifient réellement le quotidien, puis de les laisser progressivement devenir automatiques.


Chez School.Lab, nous travaillons également ces questions d’organisation et de méthodologie avec les élèves dans le cadre de nos ateliers en petits groupes. L’enjeu est moins de leur imposer une méthode unique que de les aider à trouver des outils qu’ils pourront progressivement utiliser seuls.

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Références

Stratégies pour mieux s’organiser à l’école — Alloprof
https://www.alloprof.qc.ca/fr/parents/articles/aide-devoirs/strategies-mieux-sorganiser-ecole-k1230

Planifier ses devoirs au secondaire — Alloprof
https://www.alloprof.qc.ca/fr/parents/articles/aide-devoirs/planifier-devoirs-secondaire-k1228

Visualisation du temps — Cap école inclusive, Réseau Canopé
https://www.reseau-canope.fr/cap-ecole-inclusive/amenager-et-adapter/fiche-adaptation/visualisation-du-temps.html

Mieux dormir pour mieux apprendre — Conseil scientifique de l’Éducation nationale
https://www.csen.education.gouv.fr/publications/mieux-dormir-pour-mieux-apprendre/

Carnet de santé de l’enfant — Ministère de la Santé
https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pdfcomplet-specimen-carnet_de_sante.pdf

Enfants et écrans : des risques sanitaires réels, un accompagnement nécessaire — Ministère de la Santé
https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/sante-des-populations/enfants/exposition-aux-ecrans/article/enfants-et-ecrans-des-risques-sanitaires-reels-un-accompagnement-necessaire

« Viens voir mon taf » : comment le mécénat du Fonds MAIF soutient un programme qui aide des collégiens de REP à construire leur réseau professionnel

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Le constat : un déficit de réseau professionnel pour les élèves de REP

Trouver un stage de 3e ❏ épanouissant suppose souvent, pour un collégien, de mobiliser un réseau familial : un parent, un oncle, un voisin exerçant un métier qui donne envie de découvrir un secteur. Pour certains élèves scolarisés en Réseau d’éducation prioritaire (REP) ou REP+ ❏, l’accès à un réseau professionnel familial peut être plus limité.

Dans les collèges de l’éducation prioritaire, une large majorité des élèves ont des parents ouvriers ou inactifs : la Fondation Société Générale évoque près de quatre élèves sur cinq.

C’est dans ce contexte qu’a été créée, en 2015, l’association Viens voir mon taf ❏, fondée par les journalistes Mélanie Taravant ❏ et Virginie Salmen, ainsi que par Gaëlle Frilet, professeure d’anglais au collège Gustave-Courbet de Romainville (Seine-Saint-Denis).

Dix ans après sa création, Viens voir mon taf indique avoir déjà accompagné environ 30 000 jeunes dans l’accès au monde professionnel.

Une plateforme numérique pour mettre en relation élèves et entreprises

Le cœur du dispositif repose sur une plateforme numérique ❏ ouverte aux entreprises et aux collégiens. Les entreprises y publient des offres de stage en décrivant le métier proposé, et les élèves peuvent y postuler directement.

Ce fonctionnement en ligne s’accompagne d’un suivis des élèves avant et pendant leur recherche de stage : avec des ateliers, des ressources pédagogiques et un suivi dédié, dont l’objectif est d’aider les collégiens à préciser leurs vœux d’orientation avant même de chercher un stage.

Cette combinaison entre outil numérique et accompagnement humain vise à donner aux élèves des points de repère concrets sur des métiers qu’ils connaissent peu, en l’absence de réseau familial pour leur en parler.

Les Stage Dating : rencontrer des professionnels en direct

Entre octobre et novembre, l’association organise des événements appelés Stage Dating, à Paris et à Lyon. Le principe : réunir des élèves de 3e et des professionnels venus de différents secteurs, pour permettre des rencontres directes et des candidatures sur place.

À Lyon, un Stage Dating a par exemple rassemblé 36 élèves de troisième du collège Pierre Valdo à Vaulx-en-Velin, accueillis dans les locaux de la Métropole de Lyon pour échanger avec des professionnels et candidater directement à des stages. Cet événement a bénéficié du soutien de la Fondation Société Générale ❏.

Ce format illustre concrètement ce que peut représenter la mise en réseau organisée par l’association : offrir à des élèves dont le réseau professionnel familial peut être limité l’occasion de rencontrer, en une journée, plusieurs interlocuteurs professionnels.

Un stage pour tou·te·s

Pour aider les jeunes à trouver un stage qui a du sens !

Le Fonds MAIF, un mécène parmi d’autres soutiens du programme

« Viens voir mon taf » est un programme porté par une association indépendante, qui s’appuie depuis sa création sur plusieurs partenaires pour financer et déployer ses actions.

L’association a ainsi signé des partenariats avec la Fondation de France, la Fondation Transdev, Europe 1 ou Le Monde, et bénéficie également du soutien de la Fondation Société Générale.

Le programme figure désormais parmi les projets soutenus par le Fonds MAIF pour l’éducation ❏ au titre du mécénat national 2026, qui décrit ce dispositif comme aidant des élèves scolarisés en REP à construire, dès la 3e, un réseau professionnel.

Ce soutien s’inscrit dans le cadre des Mécénats nationaux du Fonds MAIF, attribués via un appel à projets biannuel, organisé en deux sessions par an (février-mars, puis septembre-octobre).

Par ailleurs, cet appel à projets s’adresse à des associations et organismes d’intérêt général à but non lucratif, éligibles au mécénat au sens des articles 200 ❏ et 238 bis ❏ du Code général des impôts, dont les projets ont une portée éducative nationale ou interrégionale.

La dotation accordée varie de 5 000 € à 15 000 € par projet, sur une durée pouvant aller jusqu’à trois ans.

Le Fonds MAIF pour l’éducation se présente comme accompagnant des associations qui innovent pour l’éducation, l’inclusion et l’émancipation des publics vulnérables. Le programme « Viens voir mon taf » illustre ainsi un modèle de financement pluripartenarial : plusieurs mécènes soutiennent le même dispositif, chacun selon ses propres critères d’éligibilité, sans qu’aucun d’entre eux n’en soit à l’origine.

Ce que ce modèle illustre pour les entreprises engagées en RSE éducation

Pour une entreprise ou une fondation d’entreprise souhaitant agir sur les questions d’orientation et d’égalité des chances, le cas de « Viens voir mon taf » offre un exemple concret de ce que peut signifier soutenir un dispositif existant.

Un cadre d’éligibilité structuré

→ Candidater à un appel à projets défini, avec des critères précis (association d’intérêt général, portée nationale ou interrégionale) et une dotation calibrée.

Une diversification des mécènes

→ Le programme s’appuie sur plusieurs partenaires (Fondation de France ❏, Fondation Transdev ❏, Fondation Société Générale, Fonds MAIF) plutôt que sur un financeur unique.

Une portée territoriale multiple

→ Les actions se déploient dans plusieurs villes, à l’image des Stage Dating organisés à Paris et à Lyon.

Ce fonctionnement pluripartenarial peut représenter, pour une association, une manière de ne pas dépendre d’un seul financeur pour poursuivre ses actions. Pour une entreprise mécène ❏, il s’agit d’une contribution à un dispositif déjà structuré et déployé, dont elle ne porte ni la conception ni la gestion opérationnelle, mais dont elle soutient le développement aux côtés d’autres partenaires.

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Références

Fonds MAIF pour l’éducation — MAIF
https://entreprise.maif.fr/engagements/education-prevention/fonds-maif-pour-leducation

La France s’engage du 22 avril – Viens voir mon taf — Fondation La France s’engage
https://fondationlafrancesengage.org/la-france-sengage-du-22-avril-viens-voir-mon-taf/

Trouver le stage de ses rêves avec Viens voir mon taf — Fondation Société Générale
https://fondation.societegenerale.com/fr/actualites/trouver-le-stage-de-ses-reves-avec-viens-voir-mon-taf

Viens voir mon taf — Le site officiel
https://www.viensvoirmontaf.fr/

Examens blancs et stress : comment accompagner votre enfant pendant cette période charnière de janvier

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Janvier : le mois des examens blancs et du stress scolaire

Le mois de janvier marque une étape cruciale dans l’année scolaire de votre enfant. Avec le début du deuxième trimestre arrivent les examens blancs, ces épreuves d’entraînement qui préparent les collégiens et lycéens au Brevet et au Baccalauréat.

Pour beaucoup d’élèves, cette période génère un stress important, parfois même déstabilisant. Comment reconnaître les signes d’anxiété ? Quelles stratégies mettre en place pour accompagner efficacement votre enfant ?

Cet article vous propose des clés de compréhension et des conseils pratiques pour transformer cette période charnière en opportunité de croissance et de préparation sereine aux échéances de juin.

Comprendre le stress des examens : une réaction naturelle mais à maîtriser

L’anxiété liée aux examens est une réaction naturelle face à une situation perçue comme un défi. Elle mobilise le corps et le cerveau, parfois de manière excessive. Cette tension peut naître d’une pression scolaire importante à travers les notes, les commentaires des professeurs ou les enjeux d’orientation qui pèsent sur les épaules de votre enfant.

Le stress est également renforcé par les attentes parentales, même lorsqu’elles sont bien intentionnées. Comme l’explique Chantal Besner ❏, auteure de « L’anxiété et le stress chez les élèves », cette pression peut devenir contre-productive.

« En période d’examens, il y a comme une alarme qui se déclenche en nous, car lorsque l’on est jugé sur son travail, c’est l’égo qui est menacé. »


Chantal Besner, « L’anxiété et le stress chez les élèves »

Nous vivons dans une société où l’on évite souvent les situations anxiogènes, ce qui nous fait perdre nos moyens face à des situations particulièrement stressantes. Apprendre à gérer le stress fait partie intégrante de la préparation aux examens, au même titre que les révisions académiques.


En interne, nous observons régulièrement — chez nos élèves comme chez leurs parents — cette montée de tension en janvier. Notre approche consiste à normaliser cette émotion tout en proposant des outils concrets pour la canaliser efficacement.

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Repérer les signaux d’alerte chez votre enfant

Pour accompagner efficacement votre enfant, il est essentiel de savoir identifier les manifestations du stress avant qu’elles ne deviennent trop envahissantes. Les signes varient selon les personnalités, mais certains indicateurs reviennent fréquemment.

Les signaux physiques et émotionnels

Le corps exprime souvent ce que l’esprit a du mal à verbaliser. Soyez attentif aux manifestations suivantes :

  • Signes physiques : maux de ventre récurrents, maux de tête fréquents, fatigue persistante malgré le repos
  • Manifestations émotionnelles : sautes d’humeur inhabituelles, irritabilité accrue, crises de larmes plus fréquentes
  • Changements comportementaux : procrastination excessive, tendance à l’isolement, perte d’intérêt pour les activités habituelles

Ces signaux ne sont pas à prendre à la légère. Ils indiquent que votre enfant traverse une période difficile et a besoin d’un soutien adapté. Durant l’année, nous encourageons les échanges réguliers avec les élèves pour détecter ces signaux précocement.

Stratégies d’organisation : la clé d’une préparation sereine

La meilleure arme contre le stress des examens reste une préparation méthodique et anticipée. Planifier les révisions en amont permet de solliciter la mémoire à long terme et d’aborder les épreuves avec plus de confiance sur ses connaissances.

Créer un planning de révisions efficace

Un planning bien structuré libère de l’espace mental et réduit l’anxiété liée à l’inconnu. Voici comment procéder :

  1. Lister toutes les matières et identifier les chapitres à réviser pour chaque examen blanc
  2. Répartir les révisions sur plusieurs semaines en alternant les matières pour éviter la saturation
  3. Intégrer des pauses régulières de 10-15 minutes toutes les heures pour maintenir la concentration
  4. Prévoir des moments de détente : sport, loisirs, sorties pour maintenir un équilibre de vie

Des applications gratuites peuvent faciliter cette organisation : Planning scolaire (iOS), Agenda scolaire (Android), My Study Life ou Timetable ❏ sont particulièrement adaptées aux collégiens, lycéens et étudiants.


À School.Lab, nous aidons nos élèves à structurer leur temps de travail personnel. Cette méthodologie leur servira tout au long de leur parcours scolaire et universitaire.

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L’hygiène de vie : un pilier souvent négligé

Une bonne préparation aux examens ne se limite pas aux révisions académiques. Elle passe également par une hygiène de vie équilibrée qui soutient les capacités cognitives et la gestion émotionnelle.

Le trio gagnant : sport, alimentation, sommeil

Ces trois piliers constituent la base d’une préparation optimale :

  • Activité physique régulière : le sport sécrète des endorphines qui agissent directement sur le niveau de stress. Encouragez au moins 30 minutes d’exercice par jour
  • Alimentation équilibrée : privilégiez les repas complets avec fruits, légumes et protéines. Limitez les sucreries et boissons énergisantes
  • Sommeil réparateur : visez 8-9 heures de sommeil pour les adolescents. Un cerveau reposé mémorise et réfléchit mieux

Il est également important de prévoir des soirées de détente et de sortir régulièrement. Cependant, attention à ne pas s’épuiser pour autant : l’équilibre est essentiel en période d’examens.

Techniques de gestion du stress : des outils concrets

Au-delà de l’organisation et de l’hygiène de vie, il existe des techniques spécifiques pour gérer l’anxiété dans l’instant, notamment pendant l’examen lui-même.

La respiration abdominale et la cohérence cardiaque

La respiration est l’outil le plus accessible pour calmer le système nerveux. Enseignez à votre enfant cette technique simple :

  1. Respirer lentement par le nez en faisant gonfler le ventre (pas la poitrine)
  2. Retenir l’air quelques secondes
  3. Expirer longuement par la bouche en rentrant le ventre
  4. Répéter 5 à 10 fois jusqu’à ressentir un apaisement

La cohérence cardiaque est une technique de respiration plus structurée, accessible via des applications gratuites. Elle permet de réguler le rythme cardiaque et de calmer rapidement l’anxiété.

Pendant l’épreuve : rester à l’écoute de soi

Le jour de l’examen, rappelez à votre enfant qu’il peut :

  • Poser son stylo quelques instants pour se recentrer
  • Regarder autour de lui pour relativiser la situation
  • Se rappeler que ce qu’il vit n’est pas un danger réel, juste un défi à relever
  • Pratiquer discrètement quelques respirations profondes

Votre rôle de parent : présence bienveillante et adaptée

Votre accompagnement fait toute la différence, mais il doit être adapté à la personnalité de votre enfant. Il n’existe pas de solution universelle : certains adolescents ont besoin de parler, d’autres préfèrent l’autonomie.

Adopter la bonne posture

Quelques principes pour un accompagnement efficace :

  • Présence attentive sans pression : montrez votre disponibilité sans imposer vos inquiétudes
  • Encouragement positif : valorisez les efforts plutôt que les résultats, rappelez les progrès accomplis
  • Aide pratique : proposez d’aider à organiser les révisions, à intégrer des pauses, sans prendre le contrôle
  • Recadrage positif : l’examen doit être vu comme un défi à relever, non comme un événement fatidique

Comme le souligne le guide sur le stress des examens ❏, il faut tenter d’adopter une attitude positive et bienveillante envers soi-même. Ce conseil s’applique aussi bien aux élèves qu’aux parents.

Quand solliciter une aide extérieure

Si le stress devient trop envahissant malgré vos efforts, n’hésitez pas à consulter :

  • Le médecin traitant pour écarter tout problème de santé
  • Le psychologue scolaire pour un soutien adapté
  • Des professionnels à l’écoute sur les campus universitaires pour les étudiants
  • Des associations qui proposent un accompagnement personnalisé

Dans nos ateliers, nous créons un environnement rassurant où les élèves peuvent exprimer leurs difficultés sans jugement et bénéficier d’un soutien adapté à leurs besoins.

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Des ateliers à la carte, sans engagement et ouverts toute l’année !

Développer la résilience face au stress

Au-delà des techniques immédiates, il est important d’aider votre enfant à développer sa capacité à gérer le stress sur le long terme. Chantal Besner rappelle que nous vivons dans une société où l’on évite les situations anxiogènes, ce qui nous fait perdre nos moyens face au stress.

La solution ? S’entraîner régulièrement à sortir de sa zone de confort pour ne pas se sentir submergé le jour J. Cela peut passer par :

  • Participer à des présentations orales en classe volontairement
  • S’inscrire à des activités qui demandent de la prise de risque contrôlée
  • Affronter progressivement les situations qui génèrent de l’anxiété
  • Participer aux examens blancs comme de véritables entraînements

Les examens blancs de janvier sont justement une opportunité parfaite pour développer cette résilience. En les abordant comme des simulations bienveillantes plutôt que comme des verdicts définitifs, votre enfant apprendra progressivement à mieux gérer la pression.

Anticiper les échéances de juin dès maintenant

Les examens blancs de janvier préparent aux épreuves officielles qui se dérouleront quelques mois plus tard. Voici les dates clés à noter pour le baccalauréat 2026 (général et technologique) :

  1. Lundi 15 juin 2026 : Épreuve de philosophie
  2. Mardi 16, mercredi 17 et jeudi 18 juin 2026 : Épreuves écrites de spécialités
  3. Du lundi 22 juin au plus tard le mercredi 1er juillet 2026 : Grand oral
  4. À partir du mardi 7 juillet 2026 : Publication des résultats (selon les académies)

Cette vision d’ensemble permet de relativiser l’enjeu des examens blancs tout en prenant conscience du calendrier à venir. Janvier n’est qu’une étape de préparation, certes importante, mais pas définitive.

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Références

Examens du baccalauréat 2025 : les réponses à vos questions | Ministère de l’Éducation nationale — https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/examens-du-baccalaureat-2025-les-reponses-vos-questions-340337

Étudiants : comment gérer son stress pendant les examens ? | CAF — https://www.caf.fr/allocataires/vies-de-famille/articles/etudiants-comment-gerer-son-stress-pendant-les-examens

Gérer son stress pendant les partiels | Étudiant.gouv — https://www.etudiant.gouv.fr/fr/gerer-son-stress-pendant-les-partiels-514

Stress et examens : comment accompagner vos enfants ? | Parents31.fr — https://www.parents31.fr/a-la-une/stress-examens/

Baccalauréat, Brevet, CAP, ParcoursSup : Le calendrier 2026 | Ministère de l’Éducation nationale — https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/baccalaureat-brevet-cap-parcoursup-le-calendrier-2026-341384

Après le bilan du 1er trimestre : les semaines de l’orientation pour affiner son projet d’études

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Le bilan du 1er trimestre : un premier jalon

La fin du premier trimestre arrive avec son lot de bulletins scolaires et de premiers conseils de classe. Pour de nombreux parents, c’est le moment où les questions d’orientation deviennent concrètes. « Mon enfant doit-il continuer dans cette voie ? Quelles options s’offrent à lui ? Comment l’aider à construire son projet ? » Ces interrogations sont d’autant plus pressantes que les semaines de l’orientation ❏ constituent des étapes clés dans la construction du parcours scolaire.

Ces dispositifs, organisés par les établissements scolaires, sont destinés à aider les élèves à préparer leurs choix d’orientations. Ils concernent les collégiens et les lycéens, quelle que soit leur voie ou leur niveau.

Cet article vous guide à travers le calendrier de l’orientation, en vous présentant les ressources disponibles et les actions concrètes à mener pour accompagner efficacement votre enfant dans la définition de son projet d’études.

Le calendrier des semaines de l’orientation

La première semaine : explorer les possibles

La première semaine de l’orientation se déroule au cours du 1er trimestre, en novembre ou décembre, avant les conseils de classe. Elle a pour objectif de permettre aux élèves de s’informer sur les différents métiers et les études nécessaires pour y accéder. C’est une période stratégique qui coïncide avec la réception du bulletin du 1er trimestre.

Pendant cette semaine, les élèves se voient proposer une multiplicité d’activités accompagnées ou en autonomie. Ces semaines peuvent être propres à l’établissement ou mutualisées à l’échelle d’un bassin de formation. L’objectif est de faire le point sur les résultats scolaires, les centres d’intérêt et les loisirs.

La deuxième semaine : affiner et finaliser

La deuxième semaine de l’orientation se déroule entre janvier et mars, avant les conseils de classe du 2e trimestre. Elle intervient à un moment crucial : avant la fin de saisie des vœux sur Parcoursup pour les élèves de terminale. Cette période aide les élèves à mûrir leur projet, à finaliser leurs choix de poursuite d’études et à déterminer les vœux sur la plateforme Parcoursup.

Au terme de cette période, le conseil de classe étudie tous les vœux pour permettre au chef d’établissement de formuler un avis sur une fiche Avenir ❏, qui sera ensuite transmise aux établissements d’enseignement supérieur via Parcoursup.

Les semaines de l’orientation sont destinées à aider les élèves à préparer leurs choix d’orientations. Elles concernent les collégiens et les lycéens, quelle que soit leur voie ou leur niveau.

Le Printemps de l’Orientation : une étape essentielle

Le Printemps de l’Orientation, organisé en mars, constitue une étape majeure pour les élèves de seconde et de première. Il a pour vocation d’aider ces élèves à préparer leurs choix d’orientation. Cette période peut aussi concerner les collégiens et les élèves de la voie professionnelle.

Le Printemps de l’Orientation est préparé en amont par les professeurs et psychologues de l’éducation nationale ❏ dans une démarche pédagogique. L’objectif est que chaque élève soit actif dans la construction de son projet d’orientation et suive un programme visant à développer ses compétences à s’orienter et à préparer plusieurs visites et entretiens.

Des activités variées et immersives

Pendant le Printemps de l’Orientation, les élèves déroulent leur programme d’activités qui peut comprendre des formats diversifiés :

  • Immersions dans des formations d’enseignement supérieur : découverte concrète de la vie universitaire
  • Visites virtuelles d’entreprises et d’établissements de formation : exploration des environnements professionnels
  • Échanges avec des professionnels : rencontres directes avec des acteurs du monde du travail
  • Rencontres avec des étudiants ou des lycéens plus avancés : témoignages et partages d’expériences

En avril, un bilan du Printemps de l’Orientation est effectué afin de tirer des conclusions et de définir les prochaines étapes du parcours d’orientation de chaque élève.

orientation professionnelle

Des rencontres inspirantes pour mieux construire son avenir !

Le parcours d’orientation en classe de 3ème

La classe de 3e constitue le premier palier d’orientation de la scolarité. C’est une année charnière où les élèves sont amenés à faire un choix déterminant : se diriger vers la voie générale et technologique ou bien vers la voie professionnelle (bac pro ou CAP). Toutes les voies professionnelles peuvent être suivies sous statut scolaire ou en apprentissage.

Les étapes clés du calendrier

Au 1er trimestre (octobre-décembre) :

  1. Réflexion initiale : Début de la réflexion sur les possibilités de poursuite d’études
  2. Bilan personnel : Faire le point sur les résultats scolaires, les centres d’intérêt et les loisirs
  3. Premier échange : Le conseil de classe commence à aborder la question de l’orientation
  4. Participation aux événements : Les salons, forums et carrefours-métiers se multiplient

Au 2e trimestre (janvier-mars) :

  1. Intentions provisoires : Les familles indiquent leurs intentions d’orientation provisoires avec les spécialités professionnelles souhaitées
  2. Journées portes ouvertes : Participation aux visites d’établissements de l’enseignement secondaire
  3. Accompagnement renforcé : Rencontres avec les conseillers et psychologues de l’éducation nationale

Au 3e trimestre (mai-juin) :

  1. Choix définitifs : Avec l’aide de la famille, formulation des choix définitifs et des vœux d’affectation
  2. Proposition du conseil de classe : À partir de mi-juin, le conseil de classe formule une proposition d’orientation qui devient une décision si elle correspond à la demande
  3. Affectation : Fin juin, réception de la notification d’affectation permettant de s’inscrire dans le futur établissement

Nos ateliers

Une pédagogie ludique et adaptée au rythme de chacun !

La classe de terminale et Parcoursup

Les élèves de terminale bénéficient d’un accompagnement personnalisé tout au long de l’année pour affirmer leur projet et formuler leurs choix d’orientation. La plateforme Parcoursup devient alors l’outil central de leur démarche.

« Tout au long de votre année de terminale, vous allez bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour vous aider à affirmer votre projet et à formuler vos choix d’orientation. »


Onisep

Parcoursup : une mine d’informations

La plateforme Parcoursup informe sur les caractéristiques des formations avec une richesse de détails :

  • Description détaillée de chaque programme
  • Niveau de sélectivité des formations
  • Type de certification délivrée
  • Options pédagogiques proposées
  • Attendus spécifiques des formations
  • Frais de scolarité et possibilités de bourses
  • Dates des journées portes ouvertes

Pour les lycéens qui ont besoin d’un accompagnement supplémentaire, le service Mon orientation en ligne ❏ propose un soutien à distance. Les conseillers répondent à toutes les questions concernant les projets d’orientation ou la procédure Parcoursup, par téléphone, tchat ou mail.

Conseils pratiques pour les parents

En tant que parent, vous jouez un rôle essentiel dans l’accompagnement de votre enfant. Voici des actions concrètes à mettre en place selon le niveau scolaire :

Pour tous les niveaux

  1. Participation aux événements d’orientation : Encouragez votre enfant à participer aux salons, forums et carrefours-métiers qui se multiplient au 1er trimestre. Ce sont des occasions précieuses de rencontrer des spécialistes de l’orientation
  2. Utilisation des ressources disponibles : Rendez-vous dans un CIO (centre d’information et d’orientation) selon vos besoins, et rencontrez les conseillers et psychologues de l’éducation nationale tout au long de l’année
  3. Visites des établissements : Profitez des journées portes ouvertes dans les établissements de l’enseignement secondaire pour découvrir concrètement les formations qui intéressent votre enfant

Spécifiquement pour les élèves de 3ème

  1. Exploitation du bulletin du 1er trimestre : Profitez de cette période pour faire le point avec votre enfant sur ses résultats scolaires, ses centres d’intérêt et ses loisirs. Le conseil de classe commence à aborder la question de l’orientation
  2. Formulation des intentions d’orientation : Au 2e trimestre, indiquez avec votre enfant vos intentions d’orientation provisoires, en fonction de la ou des demandes d’orientation (2de générale et technologique, 2de professionnelle, 1re année de CAP) et des spécialités professionnelles souhaitées

Spécifiquement pour les élèves de terminale

  1. Préparation de Parcoursup : Utilisez la deuxième semaine de l’orientation (janvier-mars) pour aider votre enfant à mûrir son projet, finaliser ses choix de poursuite d’études et déterminer ses vœux sur la plateforme Parcoursup avant la fin de saisie
  2. Consultation des informations en ligne : Explorez ensemble la plateforme Parcoursup qui détaille les caractéristiques des formations : description de chaque programme, sélectivité, certification, options pédagogiques, attendus, frais de scolarité et journées portes ouvertes
  3. Aide à distance : N’hésitez pas à contacter les conseillers de Mon orientation en ligne qui répondent à toutes vos questions concernant les projets d’orientation ou la procédure Parcoursup, par téléphone, tchat ou mail

Conclusion

Les semaines de l’orientation constituent des jalons essentiels dans la construction du projet d’études de votre enfant. Du premier trimestre de la 3ème jusqu’à la terminale, ces dispositifs offrent un cadre structuré pour explorer les possibilités, affiner les choix et finaliser les décisions.

Le calendrier que nous avons détaillé dans cet article montre l’importance d’une anticipation et d’un accompagnement continu. Chaque trimestre apporte son lot d’opportunités : salons, forums, journées portes ouvertes, immersions, échanges avec des professionnels. L’essentiel est de rester attentif aux échéances et de mobiliser toutes les ressources disponibles.

En tant que parent, votre rôle est d’encourager, d’écouter et d’accompagner sans imposer.

L’orientation est un processus qui appartient à votre enfant, mais qui se construit avec votre soutien.

Les conseillers d’orientation, les psychologues de l’éducation nationale et les équipes pédagogiques sont là pour vous épauler dans cette démarche.

N’oubliez pas que l’orientation n’est pas une voie unique et définitive. Les parcours peuvent évoluer, les projets se transformer. L’important est que votre enfant développe sa capacité à s’orienter, à faire des choix éclairés et à s’adapter. C’est cette compétence qui lui servira tout au long de sa vie, bien au-delà du cadre scolaire.

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Comment s’inscrire à School.Lab ? Tout savoir pour bien démarrer

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Comment réserver une place, quels sont les horaires, les tarifs, les conditions d’accès et les règles à respecter ? Ce guide rassemble l’essentiel pour comprendre notre fonctionnement et organiser la participation de votre/vos enfant(s) à nos ateliers.

School.Lab… C’est quoi ?

School.Lab est un Espace d’Apprentissage Pluridisciplinaire dédié à l’accompagnement et à l’expérimentation pédagogique, qui vise à rompre avec le schéma classique d’enseignement et d’apprentissage.

Notre approche, élaborée par nos professeurs diplômés, s’articule principalement autour de l’acquisition d’une méthodologie d’apprentissage solide et de la faculté à restituer, de façon claire, les connaissances nouvellement acquises.

Des projets pensés pour accompagner les jeunes autrement 👍

En complément des ateliers, School.Lab propose des projets pour aider les jeunes à se découvrir : à apprendre à transmettre et à mieux s’orienter. Ces initiatives prolongent l’accompagnement scolaire et donnent davantage de sens à l’apprentissage.


La première inscription : comment ça marche ?

Pour lancer votre démarche et inscrire votre enfant, il vous suffit d’appeler notre standard au 07.67.50.40.23Notre standard téléphonique est ouvert tous les jours de 10h à 21h.

Un premier échange pour bien vous accompagner

Lors de cet échange, nous prenons le temps de répondre à toutes vos questions et nous convenons ensemble d’un créneau pour la première participation de votre enfant. Cette étape nous permet également de :

  • Comprendre les besoins spécifiques de votre enfant
  • Vous expliquer en détail le fonctionnement de notre organisation
  • Répondre à vos éventuelles interrogations avant le premier jour

Peut-on visiter les lieux avant de s’inscrire ?

Nous comprenons que certains parents souhaitent découvrir notre espace avant de s’engager. Malheureusement, le fonctionnement de School.Lab ne nous permet pas d’organiser de visites avant réservation.

Chaque week-end, nous accueillons de nombreux élèves répartis sur plusieurs sessions, ce qui mobilise toute notre attention. À cela s’ajoute l’accueil des parents qui choisissent parfois de rester sur place pendant l’atelier. C’est pourquoi nous privilégions un premier échange par téléphone.

Nous prenons ensuite le temps de discuter avec chaque famille le jour de la première participation des nouveaux élèves.


Les horaires de nos ateliers

Nous organisons nos ateliers chaque week-end, le samedi et le dimanche. Trois sessions sont proposées à chaque journée pour s’adapter au mieux à vos contraintes familiales :

  • Session 1 : de 11h30 à 13h
  • Session 2 : de 13h30 à 15h
  • Session 3 : de 15h30 à 17h

Les élèves participent directement à un atelier après réservation. Nous ne proposons pas de cours d’essai.

La première session à laquelle participent les élèves se déroule dans les conditions normales. Chaque participation à un atelier nécessite une réservation préalable. Nous vous expliquons plus bas comment fonctionne notre système de réservation hebdomadaire.

Nos ateliers

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Ouverture pendant les vacances scolaires

Bonne nouvelle : nous restons ouverts pendant les vacances scolaires ! Nos ateliers sont maintenus les samedis et dimanches, à l’exception des mois de juillet et août.

⚠️ Attention ⚠️ Les horaires peuvent varier selon le nombre d’élèves inscrits. Si une session doit être fermée durant les vacances faute de participants, les familles sont prévenues et peuvent repositionner leur enfant sur une autre session du même week-end.

Des stages de révisions pendant les vacances

En complément des ateliers habituels, nous proposons également des stages de révisions en semaine pendant les vacances scolaires. Ces sessions intensives permettent à vos enfants de consolider leurs acquis ou de préparer la rentrée.

Les familles reçoivent toutes les informations (professeurs disponibles, dates, horaires) environ deux semaines avant chaque période de vacances.


Comment réserver une place chaque semaine ?

La réservation est obligatoire pour participer aux ateliers. Sans réservation, nous ne pouvons pas accueillir vos enfants.

Un système simple par WhatsApp

Chaque jeudi, entre 11h50 et 12h10, nous envoyons un message via WhatsApp à l’ensemble des familles adhérentes. Ce message marque l’ouverture des réservations pour le week-end à venir.

Pour réserver, il vous suffit de répondre par message en indiquant :

  • Les prénoms de vos enfants
  • Les jours et horaires souhaités
  • La/les matière(s) souhaitée(s)

Exemple : « Bonjour, je souhaite réserver pour Léa et Tom : samedi 11h30-13h en mathématiques et dimanche 15h30-17h en français. »

Un système équitable : premier arrivé, premier servi

Les demandes sont traitées strictement dans l’ordre de réception : premier arrivé, premier servi.

— Aucune exception n’est faite

Si certains créneaux ne sont plus disponibles faute de places, nous vous appelons pour vous proposer une solution alternative durant le même week-end.

Peut-on réserver plusieurs semaines à l’avance ?

Il n’est pas possible de réserver une place plusieurs semaines à l’avance, sauf cas exceptionnel. Si aucune solution ne convient pour un week-end donné, deux options s’offrent à vous :

  • Soit vous réservez « à l’avance » une place pour le week-end suivant
  • Soit vous choisissez de réserver lors de l’ouverture des réservations du jeudi suivant

Peut-on inscrire ses enfants à plusieurs sessions ?

Oui, il est tout à fait possible de réserver plusieurs sessions sur un même week-end, si des places sont disponibles.

Par exemple, un élève peut participer à un atelier le samedi matin, puis à une autre session le dimanche après-midi. Vous pouvez organiser le planning de vos enfants à votre convenance.

Peut-on modifier ou annuler une réservation ?

Oui, c’est possible mais à certaines conditions :

  • Modifications : Vous pouvez modifier une réservation si des places sont disponibles sur d’autres sessions. Il suffit d’en faire la demande via WhatsApp ou de nous contacter par téléphone.
  • Annulations : Vous pouvez annuler une réservation jusqu’à 24 heures avant le début de l’atelier, sans avoir à fournir de justificatif. Si vous annulez entre 24 heures et 6 heures avant, un justificatif sera demandé.

❗️Important ❗️ Au-delà de ce délai, l’absence est considérée comme non justifiée. En cas d’annulations tardives ou d’absences répétées (plus de trois fois dans l’année), nous nous réservons le droit de refuser de futures réservations, afin de garantir une bonne organisation de nos ateliers et de ne pas bloquer inutilement des places.

Les inscriptions sont possibles jusqu’à la fin du mois d’avril

Nous acceptons les nouvelles inscriptions tout au long de l’année scolaire, jusqu’à la fin du mois d’avril de l’année en cours.


L’adhésion annuelle

Pour accéder aux ateliers, une adhésion annuelle est obligatoire. Elle se règle uniquement en espèces, lors de la première venue.

Tarifs de l’adhésion

Le montant de l’adhésion annuelle est de :

  • 50€ pour 1 enfant
  • 65€ pour l’inscription de 2 ou 3 enfants d’une même fratrie

→ Le jour où l’adhésion est réglée, la participation à l’atelier est offerte.

L’adhésion est non remboursable, quel que soit le motif (déménagement, changement de situation, etc.).

Enfin, pour garantir une organisation optimale et une bonne gestion des groupes, nous limitons les inscriptions à trois enfants maximum par famille.


Participation par atelier

En plus de l’adhésion annuelle, chaque session à laquelle un élève assiste nécessite une participation de 15€, à régler en espèces en début de séance.

Famille nombreuse : une participation dégressive par session

Si plusieurs enfants d’une même fratrie assistent ensemble à une session — avec des professeurs différents ou non — une participation dégressive s’applique :

  • 14 € par enfant pour deux enfants, soit 28€ au total par séance.
  • 13 € par enfant pour trois enfants, soit 39€ au total par séance.

Exemple : Si deux enfants participent au même atelier du samedi de 11h30 à 13h, vous ne payez que 28€ au total (au lieu de 30€).

⚠️ Attention ⚠️ Cette réduction est uniquement valable si les enfants participent à la même session. Si les enfants d’une même fratrie participent à des sessions différentes dans la même journée, la participation standard de 15€ s’applique à chacun.

Participation dégressive pour les fratries

Lorsque plusieurs enfants d’une même fratrie assistent à la même session, nous appliquons une participation dégressive :

  • 14€ par enfant pour deux enfants (soit 28€ au total pour la séance)
  • 13€ par enfant pour trois enfants (soit 39€ au total pour la séance)

Cette réduction s’applique automatiquement lorsque les enfants participent ensemble au même atelier, avec des professeurs différents, même avec des matières différentes.


La durée de nos ateliers

Nos ateliers durent 1h30, de façon encadrée et sans dépassement. Sauf en mathématiques
et en physique-chimie où certaines séances peuvent se prolonger jusqu’à 2h, en fonction des besoins pédagogiques. Aucune participation supplémentaire n’est demandée.

Pour les élèves qui enchaînent deux ateliers dans la même journée, une pause de 30 minutes est prévue entre les deux sessions. Ce temps leur permet de se reposer ou de manger avant de reprendre.


Prêt à inscrire votre enfant ?

Vous avez toutes les informations nécessaires pour démarrer l’aventure School.Lab avec votre enfant ! N’hésitez pas à nous appeler au 07.67.50.40.23 pour toute question ou pour réaliser votre première inscription.

— Dernière mise à jour : Décembre 2025

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